BAUDOT connaît la maison !

 

Le Taissotin Ronan Baudot est la première recrue des Bricos pour la prochaine saison. Sa jeunesse, sa gnaque, son altruisme sont autant d’atouts qu’il entend bien améliorer afin de franchir un nouveau cap.

La première recrue des Bricos est connue et ce n’est pas un inconnu ! Ronan Baudot (21 ans – 1,86 m) est un pur produit marnais, façonné à l’école taissotine dès son arrivée dans le monde du handball. « C’est l’éducateur multisports de mon village de Mailly Champagne qui m’a fait découvrir le hand. Mailly était en entente avec Taissy. C’est donc tout naturellement que je suis arrivé à Taissy. »

Ayant passé le plus clair de sa jeune carrière sous le maillot de Taissy, Ronan a régulièrement découvert de nouveaux horizons. « Quand on est compétiteur, on a toujours envie d’aller voir ce qui se passe à l’étage supérieur. » C’est cette philosophie de la vie de handballeur qui l’a incité à faire une infidélité à son club de cœur. « J’étais au pôle au Creps. J’ai signé à Saint-Brice pour jouer en U18 France et en Prénationale », se souvient-il.

La N3 à la clé

Saint-Brice venait d’entrer dans sa vie. Ronan s’est même entraîné avec les Bricos il y a deux saisons et aurait dû rejoindre l’équipe l’année suivante. « J’ai eu une offre de Sarrebourg. J’y suis allé mais cela n’a pas duré. » Un petit tour en Moselle et puis revient à Taissy pour une fin de saison de rêve avec une accession en N3 à la clé. La N3 ? « J’ai beaucoup appris cette saison… qui n’est pas finie d’ailleurs. »

Mais, ce pivot d’1,86 m a déjà bouclé son futur proche avec la bénédiction de ses dirigeants. « Le président (Florian Nice) et l’entraîneur (Dylan Lambert) m’ont poussé à tenter ma chance avec la N2 de Saint-Brice. Le discours de Yohan Herbulot (le futur entraîneur brico) m’a séduit. Alors, si je peux participer à une belle aventure (une accession en N1), je serai évidemment comblé. »

Fabregas et Monar ses modèles

Bien décidé à profiter des conseils de Nicolas Rollinger, Ronan Baudot voudra améliorer quelques-uns des éléments de sa panoplie. « Mes blocs surtout », avoue-t-il. « Je suis un pivot assez mobile., grand, pas hyper lourd. Je dois améliorer ma prise de position. » Les premiers axes de travail sont fixés pour la prochaine saison.

Les exemples de ses modèles (les pivots internationaux Ludovic Fabregas et Théo Monar), son altruisme – « c’est bon de voir un partenaire marquer après avoir profité d’un bloc que l’on vient de poser » – son amour de la défense, d’un stop qui met fin à l’action de son adversaire… tout cela trotte dans la tête de Ronan.

 

Ronan Baudot en bref

Né le 3 avril 2003 à Langres (Haute-Marne) – 1,86 m – pivot

Etudes : BPJEPS activités de la forme


Abdoulaye DRAMÉ prolonge !

 

L’AS Saint-Brice Courcelles Handball est très heureux de vous annoncer le premier visage de l’effectif Brico la saison prochaine, avec la prolongation d’Abdoulaye DRAMÉ dans les cages bleues.

Auteur de 226 arrêts depuis son arrivée en milieu de saison dernière, notre numéro 28 a choisi de rester sous les couleurs Brico-Corcéliennes pour une saison supplémentaire.

Abdoulaye DRAMÉ : « Le choix de ma prolongation a été longuement réfléchi. J’avais des projets au-delà du handball, mais je sens que je resterais sur ma fin si tout s’arrêtait à la fin de la saison. J’avoue que le fait que Yohan reprenne le groupe la saison prochaine m’a aidé à prendre ma décision. J’ai réellement envie d’aider le club à atteindre son objectif, à savoir la montée en N1. Ces deux fins de saisons sont dures à avaler parce qu’on est si près du but, encore une fois cette saison cela se joue sur des détails. Je sens que ce sera bientôt notre heure, et pourquoi pas dès la saison prochaine. En tout cas j’ai hâte de vous retrouver à Salvador Allende, nombreux et je vous souhaite à tous une belle fin de saison. »

Yohan HERBULOT, futur entraîneur : « Je suis très heureux de la prolongation d’Abdoulaye pour la saison prochaine. Après l’avoir eu comme coéquipier, je n’ai aucun doute sur son implication et son volume de travail. C’est une réelle marque de confiance mutuelle de poursuivre l’aventure avec lui la saison prochaine. Ce sera un élément fort de l’effectif, sur le terrain comme au sein du vestiaire. »

On lui souhaite ainsi qu’à tout l’effectif, une excellente fin de saison et une pleine réussite.


Yohan HERBULOT, futur entraîneur des Bricos

 

Yohan Herbulot, futur coach brico.

Le capitaine de Saint-Brice troquera son brassard à la fin de la saison pour la casquette d’entraîneur.

Yohan Herbulot, né le 29 juillet 1993 à Revin, 2,08 m, sera donc le prochain entraîneur de l’équipe de Nationale 2 de Saint-Brice. Une décision logique, une promotion annoncée il y a trois ans à son arrivée (son retour) dans le club brico, une attente alléchante…

Cap’tain Yo ne part pas à l’aventure. Il a complété son expérience de joueur professionnel par un parcours d’apprentissage rigoureux d’entraîneur. Responsable technique, à Saint-Brice, d’équipes de jeunes (U13), d’adultes (Interdep puis Excellence Grand Est), entraîneur responsable au Comité Marne, cadre technique de la section sportive Paulette Billa à Tinqueux, il a suivi et validé sa formation du Titre 4 et s’apprête à entamer celle du Titre 5 qu’il mènera en parallèle avec le championnat 2024/2025.

« Yohan Herbulot entraîneur de la N2 de Saint-Brice, c’est une promotion ?

Quand je suis arrivé il y a trois ans, le projet c’était de reprendre la gestion de l’équipe de N2 à moyen terme. Il fallait surtout ne pas sauter d’étapes. Je suis passé par la formation, par des équipes de jeunes avec des U13, avec des adultes. Pendant cette période, j’ai suivi une formation pour valider le Titre 4 d’entraîneur. Je vais commencer celle du Titre 5, plus spécialisée dans l’entraînement des adultes et la performance. Je vais apprendre beaucoup.

Comment les joueurs ont-ils accueilli cette annonce ?

Il y a eu deux types de réaction. Certains joueurs ont dit « On s’en doutait », d’autres ont été surpris. « Dis donc, tu nous avais bien caché cela. » Mais tous ont bien accueilli cette nouvelle. J’ai aussi reçu de nombreuses félicitations de membres du CA du club. Maintenant, il faut passer à l’action. Mon relationnel avec les joueurs va forcément évoluer mais, je vais rester proche d’eux.

Qu’as-tu retiré de tes expériences avec tes entraîneurs successifs ?

Chaque entraîneur a sa méthode. Il y a celui qui est directif, celui qui laisse davantage de liberté… Je pense m’appuyer sur chacune de mes expériences chez les pros tout en apportant ma patte, en développant mon identité. J’essaierai d’être l’entraîneur que j’aurais bien aimé avoir quand j’étais à la place de mes futurs joueurs. Je resterai assez proche des joueurs. C’est important pour le relationnel et la confiance. Je sais ce que je veux et où je veux aller.

Et au niveau du terrain ?

Quand on a connu le monde professionnel, les exigences et la rigueur du haut niveau sont présents en permanence. Pour ce qui est du jeu, mon principe est de m’adapter aux joueurs que j’entraine. On dit souvent : » l’attaque fait se lever les foules, la défense fait gagner les matchs. La défense sera un élément essentiel, le jeu rapide aussi. En attaque, il faudra du respect pour nos principes…

Herbulot entraîneur, Saint-Brice perd un joueur-cadre. Il va falloir te remplacer et bâtir un groupe performant…

On va essayer de stabiliser le groupe au maximum. Il faudra un arrière gauche (son poste) et trouver un équilibre entre les jeunes et les deux ou trois anciens qui les encadreront. A Saint-Brice, on a l’habitude de donner leur chance aux jeunes et qu’ils s’en servent comme tremplin (Lassana Touré aujourd’hui en N1 à Saintes, Romann Carle, Tom Pompon à Sélestat en N2, Thomas Schacherer à Nîmes en N1, Lucas Dorez à Belfort en N1). Il faut les accompagner avec des grands frères qui sauront faire passer les messages et qui devront aussi être performants et exemplaires.

Pour trouver ces perles rares, il faut du réseau…

Le monde du hand est assez petit. Je connais bien le milieu pro, j’ai de nombreux contacts dans les clubs où je suis passé. Les joueurs expérimentés ont des problématiques (famille, boulot…) qu’il faut solutionner. Et, Il y a les jeunes qui sortent des centres de formation, ceux qui veulent mener un double projet. J’aime beaucoup travailler avec les jeunes. Déceler leur potentiel, deviner s’ils sont capables d’apprendre (beaucoup) dans un court laps de temps.

Depuis deux, trois ans, j’ai appris à connaître le milieu N2, j’y ai développé des contacts.

Ta nomination à la tête de la N2 n’est pas une fin en soi. Tu vas continuer à te former ?

Oui, je vais entamer le cursus du Titre 5. Je serai absent une semaine par mois. Il va falloir que nous nous organisions. Que le staff technique s’enrichisse d’un adjoint. Tout cela est à étudier et à régler.

Pas de regret de ne plus jouer ?

Cette année, je m’amuse sur le terrain, j’arrive à performer. Arrêter de jouer a été un élément de ma réflexion avant d’accepter la proposition du club. Je me suis dit qu’il ne fallait pas passer à côté d’une opportunité. Souvent, elle ne se représente pas. J’aurais bien aimé finir sur une accession. Mais, je suis en paix. Je n’ai pas de frustration. Ce que je cherchais en venant à Saint-Brice, je l’ai trouvé. »

 

Yohan en bref !

Son parcours de joueur. – 2011 – 2014 : Saint-Raphaël (Starligue et Proligue – entraîneur Christian Gaudin) ; 2014 – 2017 : Massy (Proligue – entraîneur Benjamin Braux) ; 2017 – 2019 : Sélestat (Proligue – entraîneur Christophe Viennet) ; 2019 – 2021 : Pontault-Combault (Proligue – entraîneur Chérif Hamani) ; 2021 – : Saint-Brice (N2 – entraîneur Yacinn Bouakaz).


Le portrait : Nicolas Rollinger (2019)

Et en dehors du handball, qu’y a-t-il ? Une série de portraits sous des formes spéciales et inattendues va régulièrement vous en dire plus sur la personnalité des joueurs de Saint-Brice Courcelles. Après Kévin Lemaire, voilà Nicolas Rollinger, un pivot qui sait se faire respecter.

Nico, le guerrier Brico …

PORTRAIT CHINOIS

« Un ours, cela me ressemble bien… »

Sur le terrain, il ne passe pas inaperçu. Son gabarit, bien sûr, mais aussi son intarissable faconde, concentrent une bonne partie des regards de ses supporters. Sa façon d’haranguer le public après un but ne laisse personne indifférent. Guerrier et/ou râleur des salles, homme de la nature et spécialiste ès-vins, Nicolas Rollinger, devenu handballeur à 12 ans, à Bar-le-Duc – comme-papa -entraîné par Francis Varinot, ex- gardien de but de l’équipe de France, « sévit » du côté de Saint-Brice. Découvrez ce futur œnologue au moyen de ce portrait chinois très révélateur.

Nicolas, si tu étais…

UN VERBE ?
« Gagner ! Je suis assez compétiteur. Très compétiteur. Il faut que je sois le premier partout. Sinon, cela ne va pas. C’était déjà comme cela quand j’étais à l’école. »

UN PLAT ?
« Une tartiflette, c’est consistant, chaleureux… (réflexion) Ou alors une côte de bœuf bien saignante. »

UNE COULEUR ?
« Le bleu. J’ai les yeux bleus, j’ai beaucoup d’habits bleus. Et puis, c’est la couleur de Saint-Brice… »UN AUTRE SPORT QUE LE HAND ?
« J’ai beaucoup pratiqué l’équitation. J’ai le galop 6. Longtemps, je l’ai pratiquée en parallèle avec le hand. A un moment, il a fallu faire un choix. J’aurais bien voulu jouer au rugby. J’aurais certainement évolué comme 2e ou 3e ligne. »

UN CHIFFRE ?
« Le 25. C’est la date de mon anniversaire. Celui de mon maillot aussi même si je n’ai pas toujours porté le 25. A Metz, j’ai joué avec le 6, comme Bertrand Gille. A Nancy avec le 9. »

UN ARBRE ?
« Un séquoia géant. C’est majestueux et cela m’a toujours impressionné. »

UNE PLANÈTE ?
« Mars, parce que c’est… mon mois de naissance. Et puis c’est le Dieu de la guerre et je suis guerrier. »

UNE ÎLE ?
« Je n’aime pas trop le chaud. Je dirais donc l’Islande qui est une terre de handball avec des paysages magnifiques. J’y pense beaucoup pour de prochaines vacances. »

UNE MONTAGNE ?
« L’Everest. C’est le plus haut et c’est une montagne mythique. »

UN DÉPARTEMENT ?
« La Meuse. C’est la mère patrie. »

UN FROMAGE ?
« Le beaufort. Mais attention, je ne suis pas raciste en matière de fromage. »

UN VIN (à consommer avec modération) ?
« Un vin par saison plutôt. En automne, je serai un Condrieu, un vin blanc du nord de la vallée du Rhône. Il est atypique et se déguste dans un fauteuil devant un bon feu. En hiver, un Châteauneuf-du-Pape avec une bonne viande. Au printemps, je serai un vin assez léger, expressif, un Pommard. En été enfin, un champagne Charles-Heidsieck (je suis en stage chez eux…) »

UNE SAISON ?
« La fin de l’hiver, le début du printemps. Il fait encore frais et il commence à y avoir de beaux rayons de soleil. La nature se réveille, c’est le départ de la vigne. »

UN ANIMAL ?
« Un ours, cela me ressemble bien. C’est un animal gentil mais, il ne faut pas l’em…der. Je suis capable de tout casser (sur un terrain). »

UN DES CINQ SENS ?
« L’odorat. Sans nez, pas de palais. »

UNE VOITURE ?
« Une Aston Martin DB9. J’en suis grand fan. Mais cela reste – restera (?)- à l’état de rêve. »

UN PERSONNAGE DE BD ?
Lucky Luke est la BD que j’ai le plus lue. Je n’en ai manqué aucun. Quand j’étais petit, j’étais très BD. »

Y.D.


Le portrait : Kevin Lemaire (2019)

Et en dehors du handball, qu’y a-t-il ? Une série de portraits sous des formes spéciales et/ou inattendues, va régulièrement vous en dire plus sur la personnalité des joueurs de Saint-Brice Courcelles. Le premier à se mettre à nu – en tout bien, tout honneur – est Kévin Lemaire. Ailier, demi-centre, il n’hésite pas à entrer en cage lors des entraînements quand les circonstances le réclament.

AU PIED DE LA LETTRE

« JE SUIS ÉMERVEILLÉ PAR CE SPORT »

La vie de Kévin Lemaire tourne autour du handball. En sept lettres – les sept lettres de son nom -, il explique pourquoi, comment… On a l’impression qu’il est né avec un maillot bleu – le bleu brico – sur les épaules. C’est presque vrai puisqu’il a commencé le hand quand il avait 5 ans. Ce coup de tête n’en était pas un. Il a rapidement prouvé que ce sport était fait pour lui. Demi-centre dans les années Nationale 3, ailier pour la deuxième année de suite en Nationale 2, Kévin Lemaire (24 ans) est l’exemple parfait de la formation bricocorcellienne. Nous l’avons soumis au jeu des questions. Pas n’importe lesquelles, pas n’importe comment. Il s’est défini au moyen des lettres de son nom. Abécédaire façon Kévin.

L comme lucide : « J’essaie de faire les bons choix au bon moment. Cela peut s’avérer déterminant en fin de match. Dans mon métier de professeur des écoles aussi, je dois faire preuve de lucidité et faire en fonction du comportement de mes élèves. »

E comme enthousiaste : « Je prends la vie du bon côté. J’essaie de voir ce qui est positif en toutes circonstances. »

M comme MBappé : « C’est pour sa précocité dans le sport, pour son intelligence, sa maturité. Il doit être un exemple pour les jeunes sur le terrain mais également en dehors du terrain. »

A comme amoureux : « Je suis amoureux du hand. Cela fait près de vingt ans que je le pratique. C’est aussi le hand qui m’a fait rencontrer Julie il y a dix ans. »

I comme imprévisible : « A l’aile, quand je reçois le ballon, Je ne sais pas toujours ce que je vais faire. Mais, mes adversaires non plus. Comme pour d’autres traits de mon caractère, cela s’applique également à ma vie de tous les jours. Je ne me prends jamais la tête. »

R comme relationnel : « Je suis ici depuis que je suis tout petit. Je connais tout le monde. J’essaie de faire passer des messages aux nouveaux, au groupe pour que tout le monde se sente à l’aise. »

E comme émerveillé : « Je suis émerveillé par ce sport. Par les perfs du handball français, de Saint-Brice, par les miennes aussi. Si un jour on m’avait dit que je serais le premier capitaine de Saint-Brice en N2, j’aurais signé des deux mains. »

Yves DOGUE.


Le portrait : Foudhil Haddad (2019)

DANS LES COULISSES DE SAINT-BRICE

Et en dehors du handball, qu’y a-t-il ? Une série de portraits sous des formes spéciales, inattendues va régulièrement vous en dire plus sur la personnalité des joueurs de Saint-Brice Courcelles. Après Kévin Lemaire, Nicolas Rollinger, Adrien Goffin, Harry Mayeur, Romain Baumann et Hugo Prévot, Foudhil Haddad vous invite à le découvrir en surfant entre les lignes de son portrait chinois.

FOUDHIL RIME AVEC HABILE ET FAMILLE

Haddad, le handballeur, aime martyriser les gardiens adverses. Foudhil, le fils, le compagnon, le père adore sa famille.
Tir au premier poteau, coin long, lob, chabala, roucoulette : la panoplie de Foudhil Haddad est quasi complète. Ce ne sont pas les gardiens de la poule 4 qui nous démentiront. Il faut dire qu’au cours de sa déjà longue carrière, cet imprévisible gaucher a eu tout le loisir de façonner son shoot. Après avoir découvert le hand à Revin à 14 ans, il a effectué ses premiers dribbles et ses premiers tirs sous l’œil protecteur du Russe Oleg Tsaï, puis à Epernay en moins de 18, au pôle espoir de Reims, à Sedan (deux ans en N1), au RCH (deux ans en N2), à Gien (quatre ans en N1) puis à Folschviller (deux ans en N2), il est revenu dans la région. Pour sa quatrième saison à l’aile droite de Saint-Brice, « Fou-Fou » continue de faire des misères à ses adversaires. Et en dehors des terrains, il redevient un papa-poule pour le plus grand bonheur de ses enfants, Yannis (10 ans) et Leïna (7 ans).

Foudhil, si tu étais…

Un dessert ? « Je suis gourmand. Cela se voit, non ? Ma pâtisserie préférée, c’est le millefeuille et sa crème pâtissière. »
Un plat de résistance ? « Les pâtes bolognaises. Celles que me faisait ma maman quand j’étais plus jeune. Et puis les pâtes, c’est un repas de sportif ! »
Un fruit ? « La pomme. C’est le fruit qu’achetait souvent mon père quand j’étais petit. On en a mangé beaucoup. »
Un vin (à consommer avec modération bien sûr) ? « Un bourgogne aligoté. Mais, je n’en bois pas beaucoup. »
Une couleur ? « J’ai toujours aimé le bleu et le rouge. Sans raison particulière. »
Un chiffre ? « Le 11 rapport au hand. Quasiment lors de toutes mes saisons, j’avais ce numéro. Sauf à Saint-Brice. »
Un mois, une saison de l’année ? « Juillet et août. J’aime bien avoir chaud. J’aime le soleil, le temps des vacances, de la famille, des barbecs, des sorties avec les amis. »
Une fleur ? « Une rose, c’est traditionnel. Je l’offrirais à ma mère. »
Une planète ? « La terre. On y est bien. »

« COMME SI C’ÉTAIT HIER »

Une île ? « L’île Maurice. Il y a tout ce que j’aime. Le soleil, la mer, la chaleur, les fruits. Le poisson aussi… »
Un département ? « 08. Les Ardennes bien sûr. Mes parents, mes amis vivent à Charleville. »
Un pilote de Formule 1 ? « Je n’aime pas trop les sports longue durée. Je zappe, ce n’est pas assez spectaculaire. Schumacher peut-être. »
Un joueur de tennis ? « Agassi. Quand il jouait, je regardais le tennis. Moins maintenant. »
Un handballeur ? « Même s’il n’est pas gaucher, Uwe Gensheimer. Il a une technique au-dessus de tout le monde. »
Un événement historique ? « La Coupe du monde 98. J’avais 12 ans mais, je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais chez mes parents à Revin. »
Un acteur ? « Jackie Chan. Il est drôle, spectaculaire. J’aime l’action et la science-fiction. »
Une émission de télé ? « Man versus wild. C’est un homme qu’on lâche dans la nature et qui doit se débrouiller seul. »

« DRAGON BALL Z, TOUTE MON ENFANCE »

Un moment de la journée ? « Le soir. Après l’entraînement, on est au calme, je peux me poser devant la télé… »
Un animal ? « Le tigre. C’est beau… mais c’est un animal qui ne se laisse pas faire. »
Un des cinq sens ? « La vue. C’est le sens le plus important. Sans elle, on n’a pas de repères. »
Un personnage de BD ? « Dragon Ball Z, c’est toute mon enfance. C’est culte. »
Une voiture ? « L’Audi RS 3. Elle est belle, puissante. C’est une bonne marque. Cela fait quelque temps que j’aime cette voiture. »
Un instrument de musique ? « Le triangle. Pour la blague. »
Un style de musique ? « Tout ce qui est R & B, le rap de Soprano. Un rap tranquille avec des histoires et des valeurs. »
Un mot ? « Plaisir. Si on ne se fait pas plaisir dans la vie… »
Un super pouvoir ? « J’hésite entre être invisible et voler. C’est une question de liberté sans être malsain. »
Un autre sport que le hand ? « Le MMA, à regarder pas à pratiquer. C’est spectaculaire mais interdit en France. » Sa devise
« Rien ne sert de courir, il faut partir à point »Y.D.


Le portrait : Morgan Straigre (2019)

DANS LES COULISSES DE SAINT-BRICE

Et en dehors du handball, qu’y a-t-il ? Une série de portraits sous des formes spéciales, inattendues va régulièrement vous en dire plus sur la personnalité des joueurs de Saint-Brice Courcelles. Après Kévin Lemaire, Nicolas Rollinger, Adrien Goffin, Harry Mayeur, Romain Baumann, Hugo Prévot et Foudhil Haddad, Morgan Staigre se dévoile et n’oublie pas sa passion pour le sport. Entrez dans son univers.

MORGAN N’AIME PAS PERDRE

Que ce soit sur les terrains de hand, dans les jeux vidéo, Morgan Staigre veut gagner. Toujours gagner. Double mètre, double ration ! Morgan Staigre, par sa taille et son statut de capitaine du groupe N2, a le droit à un traitement de faveur. Ce n’est pas son nom qu’il a été convié à épeler au gré de ses traits de caractère mais son prénom et son nom avec la possibilité de mettre en avant son amour du (des) sport(s). Avec quelquefois une pointe de ruse quand la réponse se refuse à lui. « J’ai commencé le hand à 6 ans », se souvient-il. « J’étais hyperactif et il fallait que je fasse une activité physique. » Le RCH l’accueille. Il assimile les bases dans les différentes catégories. En moins de 18, il intègre le pôle espoirs et troque son maillot rouge rémois pour le bleu de Saint-Brice.

Une visite de techniciens du centre de formation d’Ivry au Creps donne une orientation « professionnelle » à sa jeune carrière. Il prend la direction du club francilien où il découvre, d’abord le centre de formation puis la D1. Mais au bout de cinq années, frustré par son temps de jeu, il met fin à l’aventure d’un commun accord avec le club. « David Ruch que j’avais connu au pôle puis à Ivry, avait pris la responsabilité technique de Oissel en N1. » La Normandie… c’est loin de Reims, de sa famille, de celle de Clémence sa compagne. Aussi, quand Saint-Brice lui a présenté son projet… La suite est facile a deviner. Depuis le mois de janvier, Morgan connaît un nouveau changement dans sa vie. Sa reconversion en informatique, entamée à son arrivée chez les Bricos, a débouché sur un emploi au rectorat. Morgan S

Morgan le brico réservé

M comme Michael (Jordan) : « Il y a quelques années, j’ai beaucoup suivi la NBA. Jordan, c’est simple, il a réinventé son sport, la manière de jouer. »
O comme objectifs : « Sportivement, j’aimerais accéder à la Nationale 1 avec Saint-Brice, jouer une saison à ce niveau puis arrêter ma carrière… sauf si mon corps veut bien que je pratique le hand plus longtemps. Dans ma vie personnelle, mon but est que ma famille soit heureuse. »
R comme Rap : « C’est une musique que j’écoute souvent. Surtout le rap américain. Elle figure majoritairement dans mes playlists. »
G comme gagneur : « Dans la légalité bien sûr. Je fais toujours le maximum, que ce soit dans mon sport, dans les jeux vidéo. Je n’aime pas perdre. »
A comme Amériques : « Les USA sont un pays qui m’intrigue et que j’aimerais visiter à court terme. Et puis là-bas, le sport y est plus développé. »
N comme nonchalant : « C’est quelque chose que l’on me reproche, que l’on me dit souvent. Je serais nonchalant sur le terrain, dans la vie ? Peut-être, que c’est l’impression que je dégage. Mais, je n’ai pas l’impression de l’être. »

Objectif N1 pour Morgan et les Bricos

S comme Superbowl : « Maintenant, je suis les résumés. Les horaires sont tardifs. Je regarde les deux premiers quarts temps et le show de la mi-temps. Je n’ai pas d’équipe ou de joueurs favoris même si les Patriots sont impressionnants depuis dix ans. »
T comme tennis : « Je ne le pratique pas mais j’aime bien regarder. C’est un sport individuel et moi je suis très sport co. Mais, j’aime bien regarder. Je suis fan de Roger Federer. »
A comme aigle : « C’est un animal qui m’intrigue. C’est un bel animal, majestueux. »
I comme Ivano Balic : « C’est un demi-centre pas impressionnant par son gabarit. Mais quelle vision du jeu, quelle facilité technique que ce soit dans la passe, dans la prise d’intervalle et au tir… »
G comme gamer ou geek : « Dès que j’ai un peu de temps, je regarde beaucoup de séries comme Umbrella Academy ou Game of Thrones ou bien je suis derrière la console. »
R comme réservé : « C’est ma nature. Je suis réservé, un peu timide. Je ne suis pas quelqu’un qui parle beaucoup, qui monopolise la parole. C’est différent sur le terrain où je trouve matière à m’exprimer. Là, je ne suis plus timide. »
E comme enfants : « Les nôtres. Maël a 5 ans et Capucine 2 ans. Je suis un peu papa-poule. »Y.D.


Le Portrait : Adrien GOFFIN (2019)

DANS LES COULISSES DE SAINT-BRICE Et en dehors du handball, qu’y a-t-il ? Une série de portraits sous des formes spéciales, inattendues va régulièrement vous en dire plus sur la personnalité des joueurs de Saint-Brice Courcelles. Après Kévin Lemaire et Nicolas Rollinger, voilà Adrien Goffin…